26/04/2012
Cathédrale St-Bénigne à DIJON


La cathédrale Saint-Bénigne est l'église cathédrale de la ville de Dijon en Bourgogne et dédiée à saint Bénigne de Dijon. Commencé en 1280, l'édifice gothique actuel couvert de voûtes d'ogives fut achevé dans la première moitié du XIVe siècle lorsqu'on dressa la façade. Après avoir subi diverses restaurations et plusieurs remaniements au XIXe siècle, la cathédrale Saint-Bénigne est parvenue à nous non sans grands dommages. L'actuelle crypte de la cathédrale est en fait l'étage inférieur de la rotonde, détruite en 1792.
Architecture. La première chose qui frappe le visiteur qui rentre dans la cathédrale Saint-Bénigne est la différence de couleur entre la nef et le chœur. Les sources indiquent que, au Moyen Âge, la pierre du chœur était ocre. Aussi, lors de la dernière restauration (1988-1995), a-t-on essayé de reconstituer cette couleur.
Le chœur se caractérise par de grandes colonnes qui montent sans interruption jusqu'à la voûte, assurant un effet d'élancement vers le ciel assez réussi. Le chœur, comme la nef, possède trois niveaux d'élévation : fenêtres basses, triforium et fenêtres hautes. Le triforium est partout encadré, en haut et en bas, par un bandeau mince en forte saillie qui coupe l'élancement des élévations. Les colonnes du sanctuaire - d'une seul tenant - et leur effet ascentionnel n'en ressortent que plus fortement.

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Après 5 ans passés pour sa construction en 1745 les frères Riepp font retentir les premières notes de l'orgue de la Cathédrale Saint Bénigne de Dijon. En 1787, Jean Richard, de Troyes, reconstruisit l'orgue en augmentant l'étendue des claviers de 51 à 54 notes.En 1953 une grande restauration effectuée par (Félix Raugel) transforme l'instrument qui est équipé d'une transmission électropneumatique.
Grand Orgue de la Cathédrale St Bénigne de Dijon par TV-NET

Elle a été restaurée entre 1868 et 1872 et, à nouveau, en 1990.
A gauche, il y a deux décors en trompe l'œil . Ils datent de 1994.
Le retable de la
Chapelle de la Vierge (XIXe siècle)
L'autel et la statue de la Vierge sont dus à Jacques-Ange Corbelle, sculpteur parisien.



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31/03/2012
Le jardin de l'Arquebuse à DIJON

France Gall

Cette journée était réservée au toilettage de Monsieur Oslow ! alors pour passer le temps, et pensant à ma zamie Françoise qui roucoulait, petit passage par la place Wilson qu'elle affectionne et quelques clics clacs à son attention.
Puis en attendant que notre nounouss se fasse une beauté, nos pas nous ont guidé vers une jolie promenade au Jardin de l'Arquebuse que je vous présente dans un petit diaporama, suivi de quelques explications.
A proximité de la gare, il est un agréable pôle de verdure. Une partie comprend le muséum-jardin des sciences avec présentation de plantes sauvages régionales, un vaste arboretum riche de nombreuses essences étrangères, un Muséum d'histoire naturelle vitrine du monde animal avec ses collections permanentes et temporaires et un planétarium.
Sur le raines, petit cours d'eau qui prend sa source à la Chartreuse de Champmol, s'ébat une intéressante collection d'anatidés. L'autre partie du jardin, gérée par le service des espaces verts et de l'environnement, offre de vastes pelouses, de beaux massifs floraux de plantes annuelles, des espaces ludiques pour les enfants et 2 pataugeoires.
Histoire :
Aux portes de Dijon, ce terrain servait au XVIè siècle de champ d'exercices aux arquebusiers dont le souvenir perdure par le nom de ce vaste jardin de plus de 5 ha.

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05/03/2012
C'était dimanche !



Florent Pagny
Certains dimanches sont comme ça ! quelques paroles douces dans le téléphone et soudain c'est le bonheur du jour.
Un bonheur qu'il faudra protéger, envelopper, conserver jalousement et soigneusement car déjà il s'est transformé en bonheur précieux.
Après avoir rangé au fond de ma poche, mon bonheur du jour, nous sommes partis flâner au tour du lac à Arc sur Tille ! notre promenade préférée.
Ce bonheur du jour m'amène à penser : mais quel est donc le plus grand obstacle au bonheur ?
c'est peut être de rêver à un bonheur trop grand ! un bonheur inaccessible car irréel.
Alors il faudrait apprendre à cueillir le bonheur comme l'on cueille les fleurs du printemps mais au compte-gouttes.
Savez vous que toutes ces gouttes d'eau font de petites rivières, puis des fleuves puis des océans.!
Alors mettons bout à bout nos petits bonheurs
car ils vont grandir pour devenir de grands bonheurs.
ou pleurer ceux que j'ai perdus
ou ceux qui ne sont pas arrivés lorsque je les attendais.
J'ai envie de déguster les bonheurs du présent
Aller à la cueillette de ceux qui fleuriront demain,

car si le bonheur est un projet qui part de chacun d'entre nous,
il ne peut se réaliser qu'en nous.
Cessons de croire que le bonheur est ailleurs ou pour les autres.
Ouvrons les yeux et tendons lui les bras.




Alors le dimanche s'est écoulé paisible....
le téléphone a de nouveau sonné !
je n'ai plus cherché d'autres bonheurs !

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20/02/2012
Promenade à St-Jean de Losne

Procol Harum

Saint-Jean-de-Losne, le premier port fluvial de plaisance de France, est située sur la Saône, au niveau du confluent de celle-ci et de l'Ouche. C'est une des plus petites communes de France.
St Jean de Losne est un carrefour entre trois grandes voies de transport fluvial :
- la Saône, vers le Rhône et la Méditerranée
- le canal de Bourgogne, vers la Seine et le bassin parisien
- le canal Rhin-Rhône, vers le Rhin et l'Europe du nord et de l'est
Un vrai froid de canards !
Malgré ce rayon de soleil, il ne fait pas chaud du tout !
Au retour un arrêt, le long des sablières glacées !
Et voilà, Oslow retrouve son radiateur !


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16/02/2012
Le marché des Halles à DIJON


Joe Dassin
Les halles de DIJON nous les devons à l'entreprise Eiffel. (Gustave Eiffel est né à Dijon en 1832) qui les a construites en 1868.La toiture s'inspire des halles de Paris.
Ces halles sont constituées d'une succession d'arcades et de colonnes aux fûts cannelés et aux chapiteaux décorés de pampres de vigne.
Elles comprennent :
- 4 pavillons articulés autour de deux rues en croix.
- Des motifs animaliers et de thèmes symboliques se rapportant aux halles : têtes de chevreuil, de sanglier et de bœuf, gibier et volailles, poissons et anguille, en médaillons, Cérès, déesse de la moisson et Hermès, dieu des échanges et du commerce.



c'est là que nous aimons nous rendre, panier au bras, pour faire le plein de vitamines !

Les halles se sont soudain gonflées
De ces balancements de corps
Cadencés au rythme des paniers


Les parfums rallongent les nez
les entraînent dans une course folle
Flirtant du sucré au salé
Comme un principe de farandole






Huilent l’air dès les premières lueurs
Les trétaux éventrent le froid
De leurs pieds d’acier sans douceur

Des confins du lourd sommeil
Se déplient les jambes engourdies
Qui s’agitent entre les corbeilles
De légumes replets et de fruits

Des regards soupèsent le temps
Les premiers mots tanguent en surface
La gueule des camions géants
S’étire renifle à même l’espace

De larges mains gomment la nuit
De leurs gestes sûrs et rapides
Les couleurs se multiplient
Sur ce fond gris et insipide

Cet instant où la place se donne
Au silence des pavés meurtris
Par cette vie qui encore résonne...




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13/02/2012
Promenade à Salmaise


Era

un arrêt s'impose pour photographier cette fontaine gelée !

A l'intérieur , une pierre tombale du début du 14ème siècle et une crypte.





nous avons croisé ce joli petit cheval shetland qui nous à regardé passé !
Du bonheur ! il était si beau !
Au retour le café chaud était le bienvenu
Oslow s'est vite blotti pour réchauffer ses petites pattes !


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04/02/2012
Un petit tour à Dijon !
J'ai fouillé dans les photos et voilà un petit montage pour vous faire découvrir Dijon.
Dijon est la préfecture de la région de Bourgogne et du département de Côte-d'Or. La ville se situe à l'extrémité nord de la Côte des Vins de Bourgogne aussi nommée « Route des Grands Crus ». La capitale bourguignonne se situe au cœur d'une campagne composée de deux rivières convergentes : le Suzon, qui la traverse du nord au sud, et l'Ouche, au sud de la ville. A l'ouest s'étend la « côte » de vignobles qui donne son nom au département. Elle se situe à 310 kms au sud-est de Paris, 190 kms au nord-ouest de Genève et 190 kms au nord de Lyon.


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02/02/2012
La St Vincent Tournante
(photos internet)


L'événement tant attendu a tenu toutes ses promesses, samedi et dimanche, attirant des milliers de visiteurs dans les rues du centre ville.
La Saint-Vincent tournante ne s’était encore jamais arrêtée à Dijon. C’est aujourd’hui chose faite. Événement majeur des hivers bourguignons, la Saint-Vincent tournante a eu lieu les 28 et 29 janvier, au coeur de 3 villes emblématiques du vignoble : Dijon, Nuits-Saint-Georges et Beaune.
Panorama d'une Saint-Vincent, qui tourne !
Depuis 1938, chaque année, un village de la Bourgogne viticole, reçoit la fête de la Saint-Vincent Tournante et accueille le rassemblement de toutes les confréries ou sociétés de secours mutuel de la Bourgogne.
Une fête folklorique, puisque les statuettes, attributs et bâtons processionnels de jadis se placent en quelque sorte sur la frontière qui joint la dévotion religieuse à l'histoire sociale des anciennes confréries traditionnelles.
Les climats de Bourgogne à l'honneur : L'édition 2012 sera d'une autre nature. Cette fête traditionnelle bourguignonne prend cette année une tournure toute particulière pour s'inscrire dans la démarche de candidature des Climats de Bourgogne au Patrimoine de l'UNESCO. Depuis près de quatre ans, les Bourguignons préparent la candidature de leurs " climats " viticoles pour l'inscription sur la Liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO. A l'origine de cette aventure, des vins de renommée mondiale, un patrimoine et un savoir-faire d'exception, une continuité de culture unique et reconnue depuis deux millénaires.
Avec cette Saint-Vincent Tournante " hors norme ", la Bourgogne retrouve dans ses climats l'identité, l'innovation qui caractérisent notre région avec un programme riche qui débutait par la Messe à la Cathédrale Saint Bénigne, Dijon :


Ouverture des Caveaux de dégustation dans les trois villes : Dijon, Nuits-Saint-Georges et Beaune. Animations et découverte des villes et des vignobles.
Qu’importent les flocons de dimanche, pourvu qu’on ait l’ivresse de la fête, la joie des rencontres et le plaisir de la découverte. Le premier objectif est donc atteint, avec une foule impressionnante qui a pu mêler l’histoire, les nombreux aspects des métiers de la vigne, la diversité des crus sous un climat hivernal qui n’a pas refroidi l’enthousiasme des participants. Sept mini villages de dégustation présentaient les vins de Bourgogne, du chablisien au mâconnais en passant par les bourgogne génériques et… le vin de Dijon de la maison Raveau et Cie. De musées en bibliothèque municipale, le chaland a pu assister à des conférences et des projections de films, identifier les senteurs et arômes du précieux nectar, s’initier à l’œnologie avec l’Ecole des vins de Bourgogne, admirer les danses et musiques des groupes folkloriques locaux, tout cela, le verre à la main.


Tradition et festivités ont animé le week-end, avec la cérémonie religieuse en la cathédrale Saint-Bénigne, la procession des congrégations et l’intronisation du maire de la ville. La fête a battu son plein en suivant les animations, la parade et le spectacle de la compagnie Transe Express, sans déroger au traditionnel bal populaire de samedi soir. Un succès qui est une pierre de plus au dossier de la candidature des climats de Bourgogne au patrimoine mondial de l’Unesco.

Saint Vincent Tournante par TV-NET


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25/01/2012
Paray le monial
C'est également dans cette petite ville que j'ai fait mes études au Pensionnat Jeanne d'Arc !
Paray le Monial, situé dans un espace naturel préservé, se trouve dans la partie Sud-Ouest de la Saône-et-Loire, au sud de la Bourgogne, en plein coeur du Charolais, dans les monts du Brionnais, avec la Loire, l'Arroux et la Bourbince...La ville est traversée par la Bourbince et le Canal du centre. La dernière image représente l'hippodrome.
Je vous présenterai prochainement un diaporama de Paray le Monial d'une façon beaucoup plus complète !
Les images de cette note sont un peu basses par rapport au texte ! mais n'ayant pas réussi à remonter le tableau de photos, j'ai abandonné et vous propose ma note de cette manière ! J'ai galéré pour faire cette présentation.
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18/01/2012
Sur les pas de mes ancêtres !

A l’extrême sud de la Bourgogne, la position du village de Semur-en-Brionnais, entre la Bourgogne, le Mâconnais, le Forez et l’Auvergne, en a fait un centre stratégique d’occupation et de défense.
Les origines du village sont obscures. Il est probable qu’un petit bourg gaulois s’y était déjà établi, puis les romains, avant d’être délaissé pendant les temps de paix, réduisant le site à l’état d’abandon. Comme de nombreuses forteresses, celle de Semur se serait installée sur ces vestiges, d’où le nom de Senemurum (Vieilles murailles) attribué lors de sa construction et attesté dans un document de 892.
Aujourd’hui capitale historique du Brionnais, Semur fut siège de Bailliage sous l’Ancien Régime, mais surtout, au Moyen Age, le fief d’une des plus illustres familles de France, les Semur, apparentée à celles de Bourgogne et du roi de France.

« La petite église de Saint Martin la Vallée est belle et émouvante ; Saint Hugues la connut, elle est modeste à côté de la forteresse de Semur ; le clocher allie une certaine élégance dans ce décor de colline à une solidité évidente ; il est agrémenté, à sa base d’une petite absidiole qui apporte à l’ensemble un supplément d’intérêt et de charme. »
Voir le Fichier : Semur_en_brionnais.wmv
(J'ai pu compléter mon petit reportage avec des photos et des documents pris sur Internet)
j'ai trouvé que le 9 e jour du mois de vendémiaire de l'an 12
correspondrait au 2 octobre 1803
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